Déclaration de la francophonie syndicale sur l’éducation : des échos au Burkina Faso

mardi 28 juin 2016
par Olivier Kima
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La francophonie syndicale est montée au créneau pour interpeller les chefs d’Etats sur leur responsabilité quant au rendez-vous manqué sur les Objectifs du développement durable (ODD). C’est tout à son honneur vu les statistiques qui interpellent tous les acteurs.

En rappel, l’objectif quatre concerne particulièrement l’éducation et vise à « assurer l’accès de tous à une éducation de qualité, sur un pied d’égalité, et promouvoir les possibilités d’apprentissage tout au long de la vie ». En examinant cet objectif au niveau du Burkina Faso, on ne peut que se réjouir de cette interpellation, notamment la 7ème recommandation de la Déclaration du CSFEF.

Celle-ci vise à « mettre en place de bonnes conditions de travail et de rémunération pour le personnel de l’éducation afin de rendre ces professions attractives, ce qui contribue à offrir une éducation de qualité ».

Cette exigence de qualité est loin d’être assurée quand on sait que le Burkina Faso en 2014/2015 a été obligé de recourir à plus 2000 salles de classe d’emprunt pour recevoir les élèves de 6ème et d’ouvrir plus de 6000 classes sous paillotes. Dans de telles conditions, il est absolument difficile de respecter les volumes horaires d’enseignement au regard des intempéries (harmattan, pluies) auxquelles sont soumis les acteurs et qui ne permettent pas de démarrer à temps les cours encore moins d’achever l’année scolaire dès que les pluies s’installent.

En plus des conditions de travail aussi précaires, les salaires des enseignants n’incitent pas les jeunes à venir dans la profession. En outre, les retards de mandatement des personnels sortants des écoles de formation qui font souvent une année entière sans salaire contribuent à la dévalorisation du métier. C’est tout naturel donc que des syndicats comme le SNEA-B haussent le ton pour demander un peu plus d’égard et engagent la lutte sur ces dérives.


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Condition d’obtention d’un passeport burkinabé

Le passeport ordinaire est délivré par la Direction Générale de la Police Nationale à travers la Division de la Migration sise à Gounghin. Pour l’obtention d’un passeport, il faut constituer un dossier composé des pièces ci-dessous à déposer à la Division de la Migration tous les matins du lundi au vendredi.

Composition du dossier d’une demande de passeport Pour les majeurs

1. Une copie légalisée de l’acte de naissance

2. Une copie légalisée du certificat de nationalité Burkinabé

3. Une copie légalisée de la CNIB

4. Un casier judiciaire en cours de validité

5. Un timbre de 200FCFA

6. Trois(03) photos d’identité (format passeport)

7. Un document justifiant votre profession

8. La somme de cinquante mille (50.000F) CFA pour les frais d’établissement Pour les femmes mariées qui désirent porter le nom de leurs conjoints sur le passeport, il faut joindre une copie légalisée de l’acte de mariage aux pièces citées ci-dessus.

Pour les mineurs

1. L’acte de naissance de l’enfant

2. Le certificat de nationalité de l’enfant

3. Une autorisation parentale

4. Document d’identité des deux parents (si le mineur réside au Burkina Faso) ; dans le cas contraire, il faut un titre de séjour des deux parents. Dans ce cas, l’autorisation parentale n’est plus nécessaire.

5. Un timbre fiscal de 200 f plus la somme de 50000f

6. Trois(03) photos (format passeport)

Pour les militaires et paramilitaires, il faut joindre un certificat de présence au corps précisant l’établissement d’un passeport.

NB : La durée d’établissement est de soixante-douze heures (72h) ouvrables si le dossier est régulier.

- Mais en cas d’insuffisance de stocks le délai peut varier en fonction de l’urgence.

- Eviter de passer par des intermédiaires.


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