Semaine scolaire d’Education à la Citoyenneté (SESECI)

mercredi 26 octobre 2016
par blegne sema
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La Semaine scolaire d’Education à la Citoyenneté (SESECI) qui se déroule sous le thème : « ECOLE BURKINABE ET INCIVISME : QUELLES CONTRIBUTIONS DES ACTEURS DE L’EDUCATION POUR UNE PROMOTION DU CIVISME ET DE LA CITOYENNETE EN MILIEU SCOLAIRE ? », se veut être une tribune pour célébrer et magnifier la citoyenneté, la culture de la paix et de la non violence, le civisme.

La Semaine scolaire d’Education à la Citoyenneté est un moment fort pour développer le savoir vivre ensemble et encourager les comportements citoyens en milieu scolaire.

Il s’agit, Mesdames et Messieurs, de consolider la cohésion sociale en préparant les jeunes générations à leur rôle de citoyens et de défenseurs des valeurs de la République.

La société de demain sera ce que la jeunesse voudra qu’elle soit. Mais elle sera surtout ce que nous adultes auront fait vivre à cette jeunesse. Car comme le dit si bien une psychologue américaine de l’éducation Dorothy Law Nolte « l’enfant apprend ce qu’il vit ». Chaque enfant m’apprend par l’exemple. Aussi, est-il impérieux que nous fassions vivre à nos enfants, aux scolaires, les valeurs qui garantissent la paix, la tolérance, la préservation du patrimoine commun et le respect de la vie, que nous souhaitons qu’ils apprennent.

Honorables invités, Mesdames et Messieurs,

Je voudrais saisir l’opportunité qui m’est offerte pour exprimer ma reconnaissance à l’endroit des acteurs et partenaires de l’éducation pour les efforts consentis dans l’éducation et la formation de notre jeunesse.

Je voudrais tout particulièrement féliciter les enseignants et leurs encadreurs pédagogiques pour les sacrifices qu’ils consentent pour assurer une éducation et une formation de qualité à nos enfants, pour l’avenir de ce pays, malgré les conditions difficiles de travail qui sont celles de notre pays. Je vous demande d’applaudir ce sens de l’intérêt commun.

Mesdames, Messieurs,

Les réalités quotidiennes de la vie nous révèlent des actes inciviques commis par le citoyen lambda que nous sommes tous, chacune et chacun. Et bien sûr, cela est aussi la réalité dans nos établissements scolaires, cela ne pouvait ne être autrement. Ces actes d’incivisme heurtent notre sensibilité pour être aux antipodes des valeurs qui fondent notre société. Ces valeurs ont pour noms : ardeur au travail, probité, honnêteté, respect d’autrui et des aînés, solidarité, fraternité et respect de la vie humaine. La liste n’est pas exhaustive.

À travers cette semaine scolaire d’éducation à la citoyenneté, le ministère de l’éducation nationale entend jouer sa partition dans la sensibilisation et la responsabilisation de toutes et tous et notamment de notre jeunesse à nos valeurs.

Mesdames et Messieurs,

Nous devons faire confiance à la jeunesse et avoir foi en sa capacité à s’approprier les valeurs auxquelles nous croyons et pour lesquelles nous nous battons. La jeunesse de notre pays acceptera ces valeurs si nous travaillons à les incarner dans nos actes quotidiens. Les apprenants à l’école et dans la société ont besoin de modèles centrés sur des valeurs du travail, du respect des droits humains, du respect du bien commun et de solidarité.

Mesdames, Messieurs, chers élèves

La semaine scolaire d’éducation à la citoyenneté s’inscrit en droite ligne des dispositions de la loi d’orientation de l’éducation de juillet 2007 qui précise la nécessité, entre autres « de cultiver en l’enfant l’esprit de citoyenneté responsable à travers l’amour de la patrie pour l’atteinte des finalités éducatives ». Cela traduit l’importance que l’Etat burkinabé accorde à l’éducation à la citoyenneté, un levier indispensable pour tout développement.

Pour transformer avec bonheur la société, c’est aux jeunes qu’il faut s’adresser, c’est l’esprit de la jeunesse qu’il faut pénétrer et c’est par l’école que nous y arriverons.

Dans cette perspective, l’éducation, de nos jours, doit baser ses actions sur la recherche de la tolérance en milieu scolaire, gage de paix, car sans paix il n’ya point de véritable apprentissage. L’école en effet, institue la citoyenneté.

Puisse cette semaine aider l’ensemble des élèves, à entonner en chœur, l’hymne de la Paix et de la Tolérance.

Mesdames, Messieurs,

Avant de terminer mon propos, je voudrais exprimer ma gratitude et ma reconnaissance à sa Majesté le Mogho NAABA Baongho pour avoir accepté de parrainer cette semaine, à toutes les nombreuses personnalités qui nous ont fait l’amitié d’être à nos cotés ce matin, toutes les bonnes volontés dont les contributions ont permis la tenue effective de la présente cérémonie ; je pense en particulier à l’UNESCO pour son appui technique et financier.

Je salue aussi toutes les commissions spécialisées qui se sont investies pour donner à cette semaine un éclat particulier.

Tout en vous donnant rendez-vous l’année prochaine pour la deuxième édition et en réitérant à toutes et à tous mes encouragements, je déclare ouverte la première édition de la Semaine scolaire d’Education à la Citoyenneté !

Je vous remercie.


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Annonces

Condition d’obtention d’un passeport burkinabé

Le passeport ordinaire est délivré par la Direction Générale de la Police Nationale à travers la Division de la Migration sise à Gounghin. Pour l’obtention d’un passeport, il faut constituer un dossier composé des pièces ci-dessous à déposer à la Division de la Migration tous les matins du lundi au vendredi.

Composition du dossier d’une demande de passeport Pour les majeurs

1. Une copie légalisée de l’acte de naissance

2. Une copie légalisée du certificat de nationalité Burkinabé

3. Une copie légalisée de la CNIB

4. Un casier judiciaire en cours de validité

5. Un timbre de 200FCFA

6. Trois(03) photos d’identité (format passeport)

7. Un document justifiant votre profession

8. La somme de cinquante mille (50.000F) CFA pour les frais d’établissement Pour les femmes mariées qui désirent porter le nom de leurs conjoints sur le passeport, il faut joindre une copie légalisée de l’acte de mariage aux pièces citées ci-dessus.

Pour les mineurs

1. L’acte de naissance de l’enfant

2. Le certificat de nationalité de l’enfant

3. Une autorisation parentale

4. Document d’identité des deux parents (si le mineur réside au Burkina Faso) ; dans le cas contraire, il faut un titre de séjour des deux parents. Dans ce cas, l’autorisation parentale n’est plus nécessaire.

5. Un timbre fiscal de 200 f plus la somme de 50000f

6. Trois(03) photos (format passeport)

Pour les militaires et paramilitaires, il faut joindre un certificat de présence au corps précisant l’établissement d’un passeport.

NB : La durée d’établissement est de soixante-douze heures (72h) ouvrables si le dossier est régulier.

- Mais en cas d’insuffisance de stocks le délai peut varier en fonction de l’urgence.

- Eviter de passer par des intermédiaires.


Brèves

3 avril 2012 - SITE EDD

La question de l’éducation pour un développement durable est une préoccupation internationale. (...)