DISCOURS DU PRESIDENT DE MOIS DES CENTRALES SYNDICALES

jeudi 11 novembre 2010
par Olivier Kima
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Camarade secrétaire général national du SNEA-B ; Camarades membres du bureau exécutif national ; Camarades secrétaires généraux des centrales syndicales et syndicats autonomes ; Camarades congressistes ; Honorables Invités ; C’est pour moi un grand honneur et un réel plaisir de prendre la parole en cette circonstance solennelle marquant la cérémonie d’ouverture de votre 35èe congrès ordinaire

Camarades congressistes : Permettez-moi d’exprimer ma profonde gratitude au Bureau Exécutif National pour cette invitation et saluer la tenue de ce 35ème congrès ordinaire qui témoigne de l’engagement de vos responsables à respecter et à appliquer rigoureusement les textes fondamentaux qui régissent le fonctionnement harmonieux de votre organisation syndicale. Camarades congressistes, Le congrès est un moment d’introspection et d’intenses réflexions qui permet de rendre compte de l’exécution des missions accomplies et non exécutées et de jeter des bases solides pour l’avenir de nos organisations syndicales dont la vôtre. En effet, le SNEA-B qui souffle ses 35 bougies cette année, dans sa renaissance à certes montré l’exemple de ce que devrait être un mouvement syndical libre, indépendant et démocratique, soucieux du bien-être matériel, moral et culturel de ses membres. Le SNEA-B en unité d’action avec les centrales syndicales et syndicats autonomes du pays a toujours été à l’avant-garde de la société civile de notre pays et a porté haut le flambeau de la lutte pour la liberté, l’indépendance et la démocrate. Camarades congressistes, Permettez-moi également de saisir cette opportunité pour rendre un vibrant hommage au nom de mes pairs secrétaires généraux, et au mien propre à un militant convaincu du mouvement syndical libre, indépendant et fort, j’ai nommé le Camarade KAFANDO Jean que nous appelons affectueusement le petit (frère). Camarades congressistes ; Le thème de votre congrès : « Le SNEA-B de demain ? Le débat s’engage » est très éloquent et cadre bien avec le contexte que nous vivons actuellement au Burkina Faso. Pour nous camarades, la question qui se pose aujourd’hui, c’est de savoir quel rôle devons nous jouer en tant que syndicalistes dans cette décentralisation intégrale dans un contexte mondialisé qui licencie abusivement des milliers de travailleurs et travailleuses, met au travail plus de 250 millions d’enfants incapables de se défendre et tout cela pour faire monter la valeur des actions des pirates mondiaux. Camarades congressistes ; Honorables invités ; Je le disais tantôt, les congrès sont une tribune, un lieu d’expression, de partage et des moments forts de vérité. Ce congrès est l’occasion de débattre du concept en lien avec vos réalités, d’en fixer les limites par l’exemple de l’exigence de l’écoute, de la vérification ; l’exigence d’accorder la bonne foi avant de se prononcer, de juger, de condamner. Camarades congressistes ; Honorables invités ; Les organisations syndicales veulent un monde débarrassé de la pauvreté et de l’oppression où la démocratie s’étend au travail, au centre du pouvoir politique et économique ; un monde pacifique ou la justice, l’égalité entre les hommes et les femmes et les droits de la personne prévalent et où la discrimination appartient au passé. Camarades congressistes, A ce congrès, votre tâche ne sera pas légère. Avant de procéder au renouvellement de votre exécutif, il faudra, en tenant compte des nouveaux éléments conjoncturels, définir les nouveaux axes de votre action syndicale. Ne dit-on pas que le syndicat est un bien social qui n’a de valeur, de sens que s’il répond exactement aux grandes interrogations sociales du moment, en intégrant les préoccupations fondamentales des militants ? Camarades congressistes ; De plus en plus, le syndicalisme de revendication stérile cède la place au syndicalisme d’anticipation et de propositions. Votre syndicat dispose d’un potentiel extraordinaire pour une gestion efficiente de la protection de ses adhérents de toutes formes d’abus et de menaces. Camarades congressistes, au nom de mes pairs secrétaires généraux des centrales syndicales et au mien, je souhaite plein succès à vos travaux. Vive le SNEA-B Vive le Mouvement Syndical Burkinabè Vive la Solidarité Nationale et Internationale Je vous remercie

LILIOU B. Jean Mathias

Président de mois des CS Secrétaire Général de la CSB


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Condition d’obtention d’un passeport burkinabé

Le passeport ordinaire est délivré par la Direction Générale de la Police Nationale à travers la Division de la Migration sise à Gounghin. Pour l’obtention d’un passeport, il faut constituer un dossier composé des pièces ci-dessous à déposer à la Division de la Migration tous les matins du lundi au vendredi.

Composition du dossier d’une demande de passeport Pour les majeurs

1. Une copie légalisée de l’acte de naissance

2. Une copie légalisée du certificat de nationalité Burkinabé

3. Une copie légalisée de la CNIB

4. Un casier judiciaire en cours de validité

5. Un timbre de 200FCFA

6. Trois(03) photos d’identité (format passeport)

7. Un document justifiant votre profession

8. La somme de cinquante mille (50.000F) CFA pour les frais d’établissement Pour les femmes mariées qui désirent porter le nom de leurs conjoints sur le passeport, il faut joindre une copie légalisée de l’acte de mariage aux pièces citées ci-dessus.

Pour les mineurs

1. L’acte de naissance de l’enfant

2. Le certificat de nationalité de l’enfant

3. Une autorisation parentale

4. Document d’identité des deux parents (si le mineur réside au Burkina Faso) ; dans le cas contraire, il faut un titre de séjour des deux parents. Dans ce cas, l’autorisation parentale n’est plus nécessaire.

5. Un timbre fiscal de 200 f plus la somme de 50000f

6. Trois(03) photos (format passeport)

Pour les militaires et paramilitaires, il faut joindre un certificat de présence au corps précisant l’établissement d’un passeport.

NB : La durée d’établissement est de soixante-douze heures (72h) ouvrables si le dossier est régulier.

- Mais en cas d’insuffisance de stocks le délai peut varier en fonction de l’urgence.

- Eviter de passer par des intermédiaires.


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